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New Hôtel - Part 3 ( fin)


- Je vais t’apprendre comment se comporter en présence d’une vraie Maîtresse.

Sans traîner, il se déshabille, dévoilant sa hampe bien droite, au garde à vous. Inutile de mentir. Joueur de cartes a perdu la partie d’avance. Elle retire sa robe et l’oblige à la lécher d’un ordre sec, sous la menace de sa badine. Les seins, puis, agrippant ses cheveux bruns, la chatte.

- Lèche-bien… C’est ça… Voyons qui est la petite pute maintenant …

Dit-elle entre deux soupirs. Sans comprendre comment, il sent qu’elle a passé un collier de chien à son cou, et d’un geste, rallié une laisse.

- Clébard.

- Je…

- Ferme- la. On dit « Oui Maîtresse » .

Et de saisir le gode ceinture pour le passer sur ses hanches parfaites.

- La bouche pleine, tu ne pourras plus geindre. Mets cette culotte, petite salope et ouvre ta gueule… Que ta Maîtresse l’honore comme elle le mérite.

Ni une, ni deux, totalement humilié et bandant pourtant bien dur, il passe le mince vêtement ajouré . Quelle sensation ! Avait-il seulement pensé un jour porter une culotte en dentelle ? Découvrir ce contact si particulier sur son sexe, entre ses fesses… ? Et dans ce contexte … Elle fourre sa grosse queue dans sa bouche, en irrumation, dans un léger rire de poitrine …

- C’est ça.. suce bien… Voilà une petite chienne bien remplie hein ? Allez, suce-moi encore…

Et d’en jouer, le laissant au bord du relent, en gorge profonde. Les yeux larmoyants, il aurait voulu la supplier d’arrêter, mais son désir chevillé au corps, traître, le rend aussi docile qu’un chien dressé… Un vrai lapin pris dans les phares d’une belle voiture… Elle en profite allègrement .

- Dans le sac il y a des bas et un bustier. Passe-les. Je veux te voir t’habiller en pute, puisque tu sembles tellement aimer cela… Grouille !

Et de le libérer, le poussant vers le lit. Chancelant, il fouille le sac, la main un peu tremblante, rétif à prendre un coup de badine. Shlack ! Prétexte à le fesser, elle lui en assène un coup sur le gras de la fesse, qui le fait trouver immédiatement ce qu’elle désire.

- Oui..Oui Maîtresse…

Dit-il en se frottant la peau rougie et en passant les bas. Des bas résille. Plus vulgaires, tu meurs. Il la soupçonne d’avoir ce genre de bas pour humilier. L’humilier. Bustier suit, il se sent travesti, réduit à une pute de bas étages ainsi vêtu … Le nez baissé et les mains dans le dos, il n’ose pas la regarder.

- Tourne-toi. A quatre pattes sur le lit. Là… Et écarte-bien tes fesses… Maîtresse va te montrer ce que c’est que de bien recevoir.

Elle glisse dans l’un de ses bas les billets qu’il avait laissé échapper, et empoignant son strap-on, lui crache un peu dessus pour le lubrifier. Tendu, cul serré, il sent son cœur battre à tout rompre, et sa queue palpiter et frotter contre le matelas…

- Dis bonjour.

Dit-elle en riant sournoisement et en le prenant avec lenteur. Clémence ne dure pas longtemps. Percé jusqu’à l’âme d’un plaisir qu’il ne soupçonnait même pas, il serre les mains sur le drap tandis qu’elle accentue son va et vient, le limant littéralement en le traitant de chienne en chaleur. L’étreinte est intense autant que brève, le laissant pantelant , le cul dilaté , la joue contre le drap.

En un clin d’œil, elle est de nouveau en robe. Et arrangeant sa chevelure dans le reflet de la vitre, elle referme la fermeture éclair de son sac. Passant derrière lui pour quitter les lieux, elle lui claque simplement le cul dans un :

- Garde la monnaie .

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