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Education d'un jeune esclave



Initiation


J’avais découvert ce jeune soumis avec surprise lors d’une vente aux esclave dans mon domaine favori, où il était venu seul et sans collier, timide et réservé. Les ventes aux esclaves étaient un passe-temps délicieux, mais je vous en reparlerai plus amplement une autre fois, lors d’une autre histoire…

Toutes les maîtresses le convoitaient ce jour là, et pleine de détermination, j’avais su l’obtenir sans mal, et l’emporter haut la main pour quelques heures de jeux. Sous les arbres, je m’étais éloignée de la faune locale avec lui pour mieux en profiter, et tester ses limites.


D’abord, je lui avais passé un épais collier de cuir noir, et ordonné de se dévêtir entièrement, pour mieux l’ausculter. Lors de la vente, sur l’estrade, il était vêtu. En général nous ne bousculons pas les nouveaux, la nudité étant réservée aux esclaves rompus à l’exercice. Je lui avais demandé son nom ; Tommy.


Sans tarder, avant qu’il ne se mette à trop bander, je l’enfermais dans une cage de chasteté dont la clef gagnait le creux de mes seins. Là où personne n’oserait aventurer une main. Je lui glissais quelques mots à l’oreille.


« Là, voilà qui est mieux. Ta queue m’appartient, comme le reste, hors de question de te laisser bander sans le mériter. J’espère que tu te sens bien à l’étroit désormais... »


Je lui passais la laisse au collier, en tapotant sa joue pour le gratifier d’un petit sourire pervers et satisfait. Il ne bronchait pas. J’avais encore du mal à savoir s’il était fasciné ou tétanisé par ma proximité et l’emprise que je pouvais exercer sur lui. Je ne savais rien de lui, ni ses expériences, ni ses limites. Mais le BDSM est un art qui prend du temps à se dévoiler. Tout cela viendrait en son temps. Je le pressentais tout de même inexpérimenté.


« Mets toi à genoux. »


J’observais son hésitation en regardant le sol d’herbes sèche. J’agrippais ses cheveux pour forcer le mouvement.


« Quoi, tu as peur de t’égratigner ? Allons. Quoi que je t’ordonne de faire, tu le fais sans rechigner. Compris ? »


Il répondit oui dans un frémissement en s’agenouillant, mes doigts encore dans ses cheveux.


« Il faut que je détermine si tu ferais une bonne Sissy, un chien obéissant ou un esclave dévoué ... »


A ce dernier mot il se mit à rougir.


« J’ai ma petite idée. Mets toi à quatre pattes. »


Cette fois il le fit docilement, tandis que je me penchais sur lui, son nez à hauteur de mes genoux m’effleurant un peu. Je poursuivais mon exploration, passant ma main sur la peau de ses fesses pour en parcourir l’arrondi, forcer un passage entre ses cuisses, et soupeser ses couilles, branler sa cage pour le frustrer.


« De jolies petites couilles bien pleines… »


Murmurais-je, narquoise.


Je laissais mes doigts sur sa cage de chasteté que je sentais en contention maximum, en un lent va et viens aguicheur… Il serra les dents, je vis ses zygomatiques tressaillir. Je collais ma chatte sur son nez, et je poursuivais mon exploration avec le saillant de sa colonne vertébrale, jusqu’à me pencher davantage pour écarter ses fesses à deux mains. Quelqu’un passait non loin, son pas crissant dans les herbes sèches, et j’écartai davantage pour que personne ne puisse rater ce spectacle.


« Tout le monde te regarde. Esclave. »


Ma sentence était tombée. Celui-ci ferait partie de la maison des esclaves. J’introduisais un doigt dans sa bouche, pour l’humidifier, en lui ordonner de le sucer. Puis je le glissais pernicieusement dans son cul, si serré, si jeune, que j’en eus des frissons. Tout était à construire avec cet esclave là. C’était une aventure excitante.


« Ton statut nécessitera désormais le port de la cage en permanence lorsque tu auras ton collier. Et si tu me contraries, nous ajouterons à cela le port obligatoire d’un plug comme celui-ci. »


Je lui enfournais dans la bouche un rosebud de petite taille, que j’avais saisi dans mon sac, pour mieux le lui enfoncer généreusement dans le cul. Il gémit un peu, ce qui ne fit que m’exciter davantage.


« Arrête de japper, esclave. C’est le métier qui rentre. »


Il en verrait d’autres. Je tirais sur sa laisse en lui ordonnant de me suivre, à quatre pattes. Je ne lui laissais aucun répit, et partais l’exhiber fièrement à mes comparses, jalouses , forcément. Durant notre ballade, je lui expliquais qu’il m’appartenait corps et âme, et que jamais ô grand jamais il ne devait songer à parler à qui que ce soit d’autre que moi sans mon accord. Que ses tâches désormais se limiteraient à me servir, du matin au soir, lorsqu’il porterait l’honorifique collier. Qu’il me servirait de porte serviette, de repose-pied, de masseur, de vestiaire, de valet, et qu’il pouvait commencer par aller me chercher une assiette de petits fours et une coupe de champagne. Je le libérais de sa laisse, pour le regarder partir, la démarche malhabile de celui qui a quelque chose de gênant enfoncé dans le cul. Je riais, cruelle, et me moquais de lui à haute voix.


« Marche droit ! »


Je l’observais d’un œil sévère, hésitant sur la composition de l’assiette… Nous ne savions rien de nos goûts respectifs. Mais je l’attendais au tournant pour apprendre à la dure. À son retour, je dédaignais sa sélection, lui indiquant d’un air exaspéré que je n’aimais pas ce qu’il avait choisi. Je le sentais penaud, honteux et peut-être triste. Je buvais à la coupe qu’il me tendait et m’exaspérais de sa tiédeur. Je lui ordonnais de se remettre à genoux devant moi en tirant sur l’anneau de son collier.


« Tiens ma coupe entre mes jambes. Je vais te montrer ce que cela fait de boire du champagne chaud. »


Surpris, il tendit la coupe que j’avais vidée comme je le lui avais ordonné, et je m’allégeais dedans d’un chaud et piquant champagne maison en tenant bien écartées mes petites lèvres… Je le sentis totalement pris au dépourvu. Je pinçais ses lèvres du bout de mes doigts en persiflant :


« Tu dois te rattraper. Si tu veux te faire pardonner de ton incapacité, bois. Et tout, jusqu’à la dernière goutte ! Sinon je te battrais avec ma cravache.»


C’était le test ultime. L’initiation sans clémence. Je le vis avec étonnement prendre son courage à deux mains et boire tout, d’une traite. Je me mis à rire férocement, tandis que quelques voyeurs applaudissaient derrière nous en faisant des commentaires.


« Un esclave bien dressé que voilà… »


Et cela me grisait d’une certaine fierté.


« Tu as gagné le droit d’ôter ce plug… Et de le remplacer par ma queue. »


La première leçon d’un jeune esclave était là. Jamais une maîtresse ne faisait les choses au hasard et de façon désintéressée. Il n’y avait aucun espoir à entretenir. Lorsque vous êtes sous son joug, vous êtes ad vitam æternam son jouet.


« N’est-ce pas que tu es content… ? »


Il hochait la tête en baissant les yeux tandis que je claquais son cul avec vigueur.


« Tu vas me montrer comment tu encaisses. Va m’attendre sous l’arbre là bas. Contre la croix. Et ne t’avises pas de bouger jusqu’à ce que tu me sentes me glisser entre tes fesses, esclave. C’est là qu’est ta place. Pour toujours désormais. »




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