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La Boutique II


Complètement silencieux, le jeune vendeur resta là, debout devant cet esclave sexuel ( comment le nommer autrement ? ) un long moment. Hésitant. Dubitatif? Admiratif? Intrigué. Excité malgré lui. La pièce parfaitement silencieuse laissait filtrer l'agitation ambiante derrière la porte et à l'étage où tous les autres vendeurs ne parlaient plus que de cela. Il entendait des exclamations, des rire étouffés et des brimades, car c'était sans conteste à qui oserait aller s'adonner à ce plaisir inédit le premier.


Le premier, c'était visiblement lui. Adrian. Le plus jeune de l'équipe de l'autoritaire Mme S. S'il s'était attendu à se retrouver dans cette situation ce matin en poussant la porte de la boutique... Lorsqu'il se décida enfin à bouger, faisant quelques pas vers la petite salope captive et consentante ( selon les dires de S ), il sentit son palpitant cogner plus fort. Il fit le tour de l'offrande parée de bas et osa même toucher la peau de son cul du bout des doigts.

Elle était parfaitement lisse et douce...

Entrainé par cette petite lingerie, il tira un peu sur les bas, observant si le captif rebiffait ou tentait de se défaire de ses sangles. Se pencha et constata avec étonnement, puis amusement, qu'il bandait. Quelques regards circulaires dans la pièce de stock, hormis la présence des cartons habituels, ils étaient bien seuls. Pourquoi se priver, après tout?


Il enfila une capote mise à sa disposition, la main un peu fébrile, et commença par glisser ses hanches contre le cul tendu. Chaud, légèrement remuant... Puis un doigt curieux. Adrian n'avait jamais baisé de cul d'homme. Mais celui ci était si beau, et si bien mis en scène qu'il en oubliait bien qui pouvait bien en être le propriétaire.. Juste un petit coup de bite. Pour se détendre. C'est Mme qui le recommande après tout...


De son côté, S avait déjà pris place dans son bureau et rejoint l'œil de Judas pour ne rater aucune miette de ce qu'allait décider de faire son jeune vendeur. Ce n'était pas le plus timide mais sans doute le plus inexpérimenté. Mme S avait l'œil pour cela. Si c'était son tour de stock ce matin, ce n'était que pur hasard. Et elle se réjouit de le voir à l'œuvre. Doucement, tandis qu'Adrian baissait son pantalon et laissait deux fesses adorablement rebondies en émerger, elle remonta l'ourlet de sa jupe en prenant appui , assise sur son bureau. L'œil attentif et voyeur.

Lorsqu'il se décida enfin à fourrer cette petite dinde humide comme elle le méritait, elle jubila. Ses longs doigts découvrant une chatte parfaitement épilée s'activèrent pour un moment de détente absolu, vite humide. Plus Adrian y mettait de l'ardeur, car l'ardeur vint inexorablement, plus la Patronne prenait son pied. Elle l'épia claquer ses hanches contre le cul de son esclave sexuel qui gémissait sourdement et finit par éjaculer en bonne femme fontaine qu'elle était dans une exclamation vive.


Arh !


ça lui avait échappé. Tâcher une jupe de travail, c'était malin... Les cuisses dégoulinantes de cyprine, elle garda tout de même l'œil au judas pour voir si Adrian allait jouir dans ce cul gracieusement offert; ce qu'il fit rapidement, un peu honteux peut-être car il ne tarda pas à se rhabiller plutôt que de garder sa queue savoureusement plantée dans le con de leur invité surprise. Penaud, il essuya maladroitement le cul de l'esclave sans trop savoir ou jeter son essuie-tout. Puis embarrassé, tenta de faire l'inventaire du stock. Mais comment faire abstraction de cette créature quasi nue au milieu de la pièce et à laquelle il venait allègrement de mettre une saucée? Cette attitude fit sourire S qui abandonna son poste de guet pour aller à son tour éponger sa jouissance, déjà curieuse et empressée de voir le prochain visiteur... Ce n'était pas tout cela mais elle avait pas mal de travail.


Le reste de la matinée s'écoula rapidement, absorbée par l'édition de fiches de paie qu'elle faisait elle-même à l'ancienne, elle laissa Adrian et ses dilemmes pour fouetter sa paperasse. Ce fut avant la pause déjeuner qu'elle remit son œil au Judas, attirée par un bruit.

Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir Adrian, la queue entière dans la bouche de l'esclave, très concentré à l'amplitude de ses va et viens incessants! Les gémissements étouffés de la créature impuissante lui arrachèrent immédiatement un coup de sang dans le ventre, un de ceux qu'il faut vite assouvir, et sans chercher à relever sa jupe elle glissa sa main dedans pour se masturber avec vigueur en espionnant la pièce voisine et ses occupants. Cette fois, elle jouit moins rapidement, prit son temps pour savourer, et retarda le moment fatidique jusqu'à voir et entendre Adrian se crisper de saccades, remplissant la bouche de la créature de foutre chaud puis lui arroser le visage avec le reste caché au fond de ses couilles...


Ah, dieu! Que n 'était-ce une bonne idée ...!



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