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Le prix du refus

Dernière mise à jour : 27 sept. 2023


La soirée était calme, les invités étaient partis peu avant l’heure de pointe pour ne pas retrouver les embouteillages qu’ils embrassaient déjà à la sortie de leurs emplois ennuyeux de bureaucrates les matins et les soirs de semaine. Mme et ses amis avaient rit tout l’après midi, le champagne avait coulé à flot, et la mignonne Sissy qui avait fait le service s’occupait désormais de ranger le salon. Comme chaque dimanche soir, le rituel était le même. Ranger, dépoussiérer, alimenter la cheminée en bois, nourrir le chat puis préparer le dîner qui serait servi à Mme. Le menu de la semaine était élaboré par ses soins et selon ses goûts, puis dicté tous les dimanche soir au soumis en tenue de soubrette, qui devait l’apprendre par cœur sous peine de sévère punition sexuelle.


Concentré sur sa tâche, Lia – c’était son nom de Sissy – lavait les endives qu’elle devait préparer, en se faisant la réflexion que c’était sans doute et de loin le légume le moins appétissant de la terre. Elle se souvenait très bien avoir passé quelques heures devant son assiette d’endives , enfant, forcée de la finir. Le dessert qu’elle devait servir à madame n’était pas mieux. Une Panna Cotta à la mangue. Crème et mangue, la pire association du monde selon Lia, qui terminait sa corvée d’un air concentré. Ma foi, si cela pouvait plaire à Madame et tant qu’elle n’était pas forcée de l’avaler… Lia ne mangeait pas avec sa Maîtresse. Une assiette en cuisine suffisait, d’après Madame.



La sonnette retentit pour réclamer le dîner . Avant de regagner le salon avec son plateau, elle réajusta ses bas et sa frange, attentive à laisser la naissance de son cul dépasser de sa jupette, comme le désirait la Maîtresse. Elle vérifia que son rosebud était bien en place, un de ces jouets garnis d’un petit pompon doux, comme la queue d’un lapin. Les fantaisies de la Maîtresse de maison n’avaient pas de limites… Les hauts talons se remirent à glisser félinement sur le parquet, et elle annonça sa venue d’un léger éclaircissement de la voix.


- Le dîner de Madame.




La Domina adorait observer les cérémonies imposées à sa Sissy, si bien dressée, à grand coups de fessées et de strap-on au fil des mois, façonnée par ses excentricités, éduquée selon ses désirs les plus pervers. Lia déposa le plateau entre les mains sévères et se mit à quatre pattes à ses genoux, talons aiguilles pointant la cheminée qui ronronnait. Sa maîtresse le posa sur le dos bien droit de la Sissy et déploya la serviette sur ses propres genoux. Le dîner commença en silence puis les commentaires arrivèrent. Habituels.


- C’est trop salé.


Lia ne broncha pas.


- La panna cotta est tiède.


Là, elle compris qu’il était temps de formuler des excuses. Elle redressa la tête, faisant tinter le petit grelot rose qu’elle avait au collier et balbutia :


- Pardonnez-moi maîtresse. Je ne suis pas habituée à cuisiner ces …

- Toujours une bonne excuse.


La sissy comprit qu’elle devait se taire plutôt que de tenter d’argumenter, et elle garda sa position de table à manger tout en remontant sa jupe, découvrant un cul offert. Une façon comme une autre de demander pardon. La maîtresse y jeta un œil, sans passion. Puis s’essuya la bouche.


- Je ne mangerai pas cela. C’est déprimant. Tu n’es vraiment bonne qu’à sucer et à être remplie…


Lia ne répondit pas. Elle savait que tout ce qu’elle pouvait dire à cet instant pouvait être retenu contre elle… Agacée, la Maîtresse présenta à la bouche de l’esclave un morceau d’endive, mais la bouche de Lia resta étonnamment fermée.


- Goûte !


Ordonna-t-elle. Et contre toute attente, Lia secoua doucement le museau, bien que le regrettant déjà. C’était simple, si elle avalait une bouchée d’endive, elle allait vomir, et souiller le tapis du salon ou écœurer sa Maîtresse . Ce serait fatalement bien plus cruellement puni que de refuser d’avaler. Dans la vie parfois, il valait mieux faire les choix les moins douloureux.

La Domina rugit.


- Ouvre cette bouche ou je te la fais avaler par le cul !


Lia s’était figée. L’odeur du légume lui donnait déjà la nausée. Elle serra les fesses.


- Ah ! Tu me sers des plats que tu ne veux pas manger toi-même, petite guenon ? Je vais t’en filer moi, du refus.


Furieuse, elle déposa sans douceur le plateau au sol, et appuya fermement sur la nuque de la Sissy pour lui coller le nez dans l’assiette.


- C’est comme cela que l’on dresse les chiennes ! Allez, bouffe. Bouffe ou je t’en colle quelques unes dont tu vas te souvenir.


Mais l’odeur de la panna cotta tiède lui arracha un hoquet écœuré. Là, elle était foutue. Elle savait qu’elle allait prendre très cher. Et elle n’eut pas le temps de réfléchir davantage que la main sévère de la Maîtresse lui claque férocement le cul. D’un mouvement tranquille, elle vint à cheval sur son dos, face à ce cul rebondi et offert. Le bal des fessées cuisantes pouvait commencer. D’abord espacées et lourdes, puis rapprochées et sèches, la perversité assumée de la Dom se concentrait sur la même fesse pour la voir rougir avec un plaisir évident.


- Alors on ne veut pas finir l’assiette de sa Maîtresse hein… ? Tiens petite garce, goutte un peu celle-ci.


Une grande claque sur le cul retentit puis elle retira le rosebud à pompon, dévoilant un mignon petit trou parfaitement épilé et dilaté d’avoir supporté le sextoy toute la journée. La Sissy gémit un peu, jusqu’à ce que Mme la bâillonne d’une main ferme. Elle introduit ses doigts un à un puis fouilla le cul de la désobéissante avec une sévérité intraitable en longs va et viens. Lia ferma les yeux, gémissante dans la main de la Domina, mais subit sans tenter de s’échapper. Tel était sa place et son rôle. Jouet sexuel d’une divine et cruelle femme à l’imagination débordante.


- Je vais te vinaigrer le cul, salope. Tu vas me supplier de manger mon assiette.


Ces mots la firent crier dans la main de sa geôlière, car elle savait que ce n’étaient pas des paroles en l’air.


- Quoi ? Que dis-tu ?

- Mmmh..

- Je n’entends rien !

- Mmh.. D’accord .. Oui.. Madame.. Je vais manger !


Mme avait libéré la bouche de la Sissy pour écouter sa complainte. Elle rit cruellement en retirant sa main de son cul serré et offert.


- Très bien ! Mais tu vas le faire pendant que je t’encule. On n’a pas préparé ce trou toute la journée pour le laisser se resserrer mh ?


Lia sanglota tandis que sa Maîtresse se levait. Elle resta immobile, attendant sagement le retour de celle à qui son cul appartenait. C’était ainsi que fonctionnait la vie d’une Sissy ici. Une servitude permanente, des récompenses parfois, des punitions souvent. Lorsqu’elle la vit revenir avec son énorme gode ceinture lubrifié, elle déglutit, et comble de l’ironie, de pût s’empêcher de bander fort sous sa mini jupe. La honte agissait sur la Sissy comme un catalyseur. Une posture si humiliante ne faisait que l’exciter. Agrippée par la nuque, elle fut invitée à se pencher sur l’assiette et à manger comme une petite chienne, tandis que la grosse queue du strapon s’immisçait en elle, lui arrachant des gémissements saccadés à chaque mouvement. Elle en oublia le goût de la nourriture, Le sourire satisfait de la Dom lui, ne cessait de grandir. Elle avait déjà en tête de la finir au martinet, debout devant la cheminée. Elle la secoua un peu, faisant tinter le grelot à chaque bon coup de queue.


- Mhh la bonne petite chienne… C’est bien ça, elle a retrouvé la raison et moi le chemin de la maison.. Mhh ? N’est-ce pas ? Répond petite guenon !


Lia souffla un « oui » honteux, les yeux embués et les joues rosies, entre deux bouchées, coulant de sperme déjà de se faire prendre à quatre pattes pour son mauvais comportement. La Dom la lima longuement, elles avaient le temps, comme chaque dimanche soir où la dimension du temps et de l’ennui semblait s’étirer … Une leçon comme elle devait en recevoir à chaque fois qu’elle se rebellait. L’avantage de toute punition est son bénéfice : elle remarqua affectivement que les endives étaient trop salées et la panna cotta tiède… Sûr que si sa Maîtresse pouvait éjaculer avec cette queue là, elle assaisonnerai l’ensemble copieusement pour donner leçon à sa Sissy…


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