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Queens

Dernière mise à jour : 6 mars

La soirée était comme je les aimais. Une soirée entre femmes, où l’ambiance feutrée d’un restaurant cosy permettait les confidences les plus honnêtes, sans ambages, sans détour, sur les hommes de notre entourage. Il y a toujours ce moment où l’une jauge le niveau sexuel de son coup du moment, où l’autre promulgue des conseils avisés sur quoi faire et ne pas faire pour corser les choses. Finalement les femmes tombent toujours d’accord quand il s’agit d’imaginer l’optimisation des performances sexuelles d’un mâle, et ce soir là, c’était au tour de Camille de se plaindre de la pauvre vie sexuelle qu’elle entretenait dans son couple. Pourtant, c’était une très belle femme. Une de celles que l’on n’imaginait pas frustrée dans l’intimité. Sa sœur Laulau et moi étions restées étonnées.


- En dix ans de mariage, il n’a jamais réussi à me faire jouir !


Incroyable. Incompréhensible. Inconcevable… L’avantage d’avoir une amie comme moi, c’est que je savais toujours quoi faire des mauvais coups. Je donnais donc mon avis sur la chose avec expertise, avec les maris aux petites bites inutiles, il fallait procéder avec fermeté.


- Je vais parler à ton mari. Prends un cocktail avec Laulau , laisse moi le temps d’opérer et ensuite rejoins moi chez toi, Tu verras, tu auras un nouvel homme!


Enfin, « homme » n’était peut-être pas le terme adapté. Je les quittais là pour aller mettre en pratique mes bons conseils d’amie auprès de ce mari inutile. Il fut un peu surpris de me voir débarquer seule à une heure si tardive bien sûr, mais me laissait entrer, intrigué de ce que j’avais à lui dire. Je lui demandais de s’asseoir avec aplomb, tant d’aplomb qu’il s’exécutait sans sourciller.


- Je sais tout, Victor.

- Tu sais tout ?

- Oui, je sais tout. Ta petite bite pas assez large pour satisfaire ta femme, tes petites boules ridicules et inutiles, et ton incapacité notoire à la faire jouir.


Il devint écarlate, ne sachant pas quoi répondre, très mal à l’aise. La froideur et la fermeté avec laquelle je m’adressais à lui devait y être pour quelque chose aussi, puisqu’il ne trouva rien à répondre à cela qu’un pauvre toussotement.


- Alors tu penses bien que je n’allais pas laisser mon amie glisser dans ta propre détresse sexuelle… Nous avons donc mis au point un plan de fond pour que tu puisses garder ta femme plutôt que d’enrichir les statistiques des couples divorcés. Ça t’intéresse n’est-ce pas ?


Il hocha la tête, abasourdi. Effrayé aussi, ça se voyait.


- À partir de maintenant tu n’as plus le droit de la solliciter pour essayer de lui faire l'amour. Ses cuisses resteront fermées pour toi. Elle ne te fera plus rien dont elle n’ait pas envie: plus de pipe, plus de branlette pour ta ridicule petite bite. Oublie cela définitivement.


Il souffla de surprise, comme quelqu’un qui aurait pris une baffe.


- Tu vas désormais être en permanence épilé et porter de la lingerie fine, la journée sous tes pantalons de travail et la nuit pour dormir. Tout ça pour bien te rappeler que tu as une chatte. Car oui, il est évident que tu as une chatte. N’est-ce pas ?


Il secoua la tête puis la hocha sans savoir vraiment ce qu’il fallait répondre à cela, abasourdi par ce que je lui disais. Je remarquais la bosse se former sous son pantalon pourtant, preuve que c’était exactement la façon dont il fallait le traiter, comme une bonne petite salope à tenir par les couilles.


- Il va de soi que tu n’as plus le droit de jouir non plus. Seule Camille aura droit au plaisir. Plaisir amplement mérité vu la jachère sexuelle que tu lui offres ! Sur mes conseils, elle va se trouver des amants blacks. Elle se fera baiser autant qu'elle le souhaite. Chez eux, chez vous, dans votre lit.  Ils profiteront de sa belle bouche de suceuse. Elle laissera le téléphone allumé pour que tu l’écoutes quand tu seras en déplacement. Ils la prendront toujours sans capote, il la déglingueront bien et se videront les couilles dans sa mignonne petite chatte, là où toi tu as dû te retirer à chaque fois avant de jouir depuis toutes ces années, misérable précoce que tu es, Elle se fera enculer à chaque fois.


Je répétais en voyant ses yeux écarquillés et en appuyant du bout du talon sur sa petite bite toute dure qu’il ne pouvait plus cacher :


- à chaque fois.


Mon sourire s’étalait vicieusement sur mon visage et je mimais avec les lèvres : « Petite bite ».


- Après ses parties sexuelles, tu auras l’obligation de lécher sa chatte pour la nettoyer de tout ce foutre bien reçu. Tu nettoieras jusqu’à la dernière goutte du sperme qui dégoulinera de sa chatte et de son cul. Ah, et bien sûr, quand elle se fera baiser dans votre lit, tu devras regarder, à genoux là dans l’angle du lit, sage comme un bon clébard dans ta tenue de sissy. J’ai hâte que tu commences à la regarder jouir devant toi ! Ce sera en quelques sorte le début de ton éducation sexuelle, mini bite, tu entends ? Tiens, elles arrivent.


La porte s’ouvrit et Camille et Laulau apparurent dans l’encadrement, accompagnées de deux beaux blacks. Comme prévu !


- Belle prise… Allez Victor la pute, tu vas te mettre au bout du lit, comme je te l’ai dit. On se passera de tes atours de soubrette aujourd’hui.


Les filles se mirent à rire et tout le monde se dirigea vers la chambre, même et surtout Victor, comme tétanisé, sa petite bite ratatinée dans son boxer. Il se plaça au bout du lit tandis que les deux noirs se déshabillaient sans faire attention à lui.


- Tu vois comment il a vite compris où était sa nouvelle place ma chérie?


Elle approuva d’un air pervers et releva sa jupe, invitant la première bite prête à venir la prendre, bien en face de son mari. Bien sûr, les deux invités ne mirent pas plus d’une minute à bander dur et fort, deux énormes queues à dispositions. Camille prit les deux en bouche tandis que Laulau ôtait sa jupe dans la foulée. Des filets de bave coulèrent sur ces deux monstres. Voilà bien longtemps qu’elle n’avait pas eu le plaisir d’en avoir comme celles ci!

Les grosses couilles pleines à vider se balançaient sur les lèvres charnues de Camille, qui se mit à les avaler goulûment. Victor aurait pu saigner du nez à cet instant précis… Moi je supervisais cela de loin, avec un plaisir évident.


- Camille, n’oublie pas de montrer à Victor comment il va devoir te lécher le cul. Victor ? Ouvre bien tes yeux petite salope précoce et occupe toi de la chatte à Laulau, au moins tu as une langue plus fonctionnelle que ta lamentable queue miniature !


La langue pointue de Camille vint lécher l’anus noir avec un gémissement de plaisir avant qu’un festival de bites turgescentes ne vienne honorer les orifices de Camille, sous le nez de son mari. C’était amusant de le voir lécher sa belle sœur tout en regardant ce que faisait sa femme. Elle se faisait littéralement enfoncer sous ses yeux. Le cul et la bouche bien remplie, elle appréciait enfin la sensation d’être honorée correctement.


- Regarde, elle va jouir … Lui dis-je à l’oreille.


Les bites allaient et venaient pour le plus grand plaisir de l’épouse trop longtemps frustrée, tandis que la chatte de Laulau devenait coulante, à force d’être léchée avec application. Une belle chatte charnue et lisse, avec une jolie toison de poils au dessus. Victor ne pouvait plus réfléchir, happé par cette scène hard où le premier black lui giclait dans la bouche dans un râle de plaisir. Le mari cocu put même voir la gorge déglutir le sperme tant il y en avait.


- Ça c’est de la bite, tu vois Victor ! Tu vas en avoir à nettoyer !


 Au moment où le second homme annonçait qu’il allait cracher dans le cul de Camille, Laulau força Victor à garder sa bouche bien collée contre sa chatte tandis qu’elle pissait une petite rivière chaude et sucrée .. Mmmh…


- Avale tout ! Lui ordonna-t-elle.

- C’est ça, avale et prépare toi pour le sperme !


Camille jouit bruyamment tandis que le noir lui remplit le cul jusqu’à la faire déborder. Les yeux de Victor qui venait de finir de nettoyer Laulau brillèrent. Il savait ce qui l’attendait désormais. Une vie de servitude sexuelle au service d’une femme devenue très très chaude… Quelqu’un a dit un jour que lorsqu’un homme abandonne son pouvoir aux mains d’une femme, il n’y a pas long pour qu’elle en vienne à le mépriser. Je crois que c’est vrai.


Fin.


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